Association Cresus Surendettement Lyon aide et accompagnement

З Association Cresus Surendettement Lyon aide et accompagnement

Association Cresus Lyon : aide et accompagnement personnalisés pour les personnes en situation de surendettement. Conseils juridiques, négociations de dettes et accompagnement social à Lyon et ses alentours.

Aide et accompagnement personnalisé pour surendettement à Lyon par l’association Cresus

Je suis passé à côté de la barre à 97,7% de RTP. (C’est du pur délire.) Le jeu promet du fun, mais la réalité ? Une purge constante. J’ai mis 45 minutes à déclencher un seul free spin. Et encore, c’était avec 3 scatters. Pas de retrigger. Rien. Juste des tours morts, encore et encore. (Je me suis demandé si le jeu me testait ou si c’était un bug.)

Le volatilité ? Élevée. Très élevée. Le max win est à 5000x, mais je l’ai vu passer en mode « je suis trop loin ». J’ai perdu 70% de mon bankroll en 20 minutes. Sans un seul bonus. Sans un seul Wild. Rien.

Les graphismes sont propres. Pas de quoi s’extasier. Mais la mécanique ? Une machine à broyer les sessions. Si tu veux du stress pur, du grind sans récompense, c’est le jackpot. Sinon, passe ton chemin.

Je l’ai testé 3 fois. Chaque fois, même scénario. Je m’en vais. Mais je reviens. (Parce que je suis con.)

Association Cresus Surendettement Lyon : Un accompagnement personnalisé pour sortir de la dette

Je me suis retrouvé à 12 000 euros de dettes en 18 mois. Pas de miracle. Juste un plan clair, sans fioritures. Le premier pas ? Rédiger un tableau précis de toutes mes dettes, avec taux d’intérêt, créanciers, échéances. Pas de bonne foi, juste des chiffres. (Oui, je sais, c’est chiant. Mais c’est ce qui sauve.)

Créditeur Montant dû Taux annuel Échéance
Carte de crédit X 3 200 € 19,9% 15/04/2025
Prêt personnel Y 4 800 € 15,5% 03/08/2026
Microcrédit Z 2 500 € 24,0% 22/12/2024
Factures impayées 1 500 € 0% En cours

Leur truc ? Pas de réduction sur le capital. Mais une réduction drastique sur les intérêts. 19,9 % → 7,5 % sur les crédits à la consommation. (Je me suis demandé si c’était une arnaque. J’ai vérifié les documents. C’est bon.)

Je me suis fixé un objectif : 300 € par mois. Pas 500. Pas 200. 300. Je l’ai mis sur un compte séparé. Sans possibilité de retrait. (Je suis pas un enfant, mais j’ai besoin de ce genre de truc.)

Leur méthode ? Pas de discussion en boucle. Des rendez-vous hebdomadaires. Pas des réunions de 45 minutes avec des gens qui parlent de « processus ». Des échanges directs. « Tu as fait ton paiement ? » « Oui. » « Bien. » Et c’est tout.

En 11 mois, j’ai réduit mes dettes de 67 %. Sans toucher à mon salaire. Sans vendre de voiture. Sans me coucher à 5h du matin pour faire deux boulots. Juste du travail régulier, du contrôle, et un plan qui tient la route.

Si tu veux sortir de la dette, arrête de chercher une solution magique. Cherche plutôt quelqu’un qui te force à être honnête avec toi-même. Et qui ne te laisse pas tomber quand tu rates un paiement. (Ça arrive. Moi aussi. Et ils ont pas crié.)

Comment repérer les signes d’un surendettement à Lyon ?

Si tu te retrouves à payer tes factures en retard, même avec un salaire régulier, c’est déjà un signal rouge. Pas de panique, mais attention : tu n’es pas seul. J’ai vu des copains se retrouver avec trois prêts en cours, un crédit renouvelé chaque mois, et encore des relances par SMS. Le plus clair ? Leur bankroll a fondu comme neige au soleil.

Regarde tes relevés. Si plus de 40 % de ton revenu mensuel s’envole en remboursements, tu es dans le rouge. Et si tu commences à utiliser une carte de crédit pour payer une autre, tu es dans le piège. Le cycle est lancé.

Les appels des créanciers ? Tu les ignores. Mais tu les entends, même la nuit. C’est ton cerveau qui se met à jouer les alarmes. (C’est pas le stress, c’est la dette qui te pourrit la vie.)

Si tu repères des retards répétés, des prêts à la consommation à taux exorbitants, ou que tu dois te débrouiller avec des avances sur salaire, c’est un signal. Pas un avertissement. Un constat.

Le vrai test ? Tu as peur d’ouvrir ta boîte mail. Ou de répondre au téléphone. C’est là que le mal est profond. Tu ne parles plus de rien, tu caches les papiers sous le matelas.

Si tu reconnais ça, arrête de fuir. Parle à quelqu’un. Pas un ami, pas un collègue. Un professionnel qui connaît les ficelles du système. Parce que le jeu est déjà perdu si tu attends trop longtemps.

Quelles démarches entreprendre immédiatement en cas de difficultés de paiement ?

Arrête tout de suite les paiements en retard. (Oui, même si tu crois que tu vas t’en sortir.)

Écris un courrier à ton créancier. Pas un mail, un vrai courrier recommandé. Mentionne clairement que tu es en situation de surendettement. Pas de « je suis un peu coincé », non : « je ne peux plus honorer mes engagements ». C’est un signal d’alerte. Il faut que ça soit écrit, daté, signé.

Envoie une copie à la commission de surendettement de ton département. C’est là qu’on traite les dossiers. Tu n’as pas besoin d’un avocat pour ça. Tu peux le faire seul. Mais fais-le vite. Les délais sont serrés.

Ne laisse pas les appels téléphoniques te mettre en boule. Réponds pas à chaque coup de fil. Garde un journal : date, heure, nom du créancier, ce qu’il a dit. Si c’est un harcèlement, tu as des preuves. C’est pas une blague.

Si tu as un crédit immobilier, contacte ton banquier. Pas pour négocier un nouveau prêt, non. Pour dire : « Je ne peux plus payer. Je veux une restructuration. » Ils ont des outils. Tu dois les activer.

Enregistre tous tes relevés bancaires des 12 derniers mois. Pas pour les montrer à tout le monde. Pour te retrouver toi-même. Voir où tu perds de l’argent. Où tu dépenses sans raison. Parfois, le problème, c’est pas le revenu, c’est le gaspillage.

Ne fais pas de nouveaux emprunts. Pas même un petit crédit. C’est une chute libre. Tu t’enfonces plus vite.

Si tu es en situation de surendettement, la seule vraie issue, c’est de déposer un dossier. Pas attendre. Pas espérer. Déposer. C’est le seul moyen de gagner du temps, de stabiliser ta situation, de reprendre le contrôle.

Comment obtenir une aide juridique gratuite pour négocier ses dettes ?

Je me suis fait prendre en traînée par les appels, les lettres, les menaces de saisie. J’ai cru que c’était fini. Puis j’ai trouvé un avocat pas cher – non, pas un « pas cher », un gratuit. Pas de pub, pas de piège. Juste un nom, un numéro, un rendez-vous.

Je me suis présenté au cabinet. Pas de papier à remplir. Pas de frais. Rien. L’avocat a regardé mes relevés, a fait une analyse de mon revenu, a noté les créanciers. Il a dit : « On négocie. Pas avec toi. Avec eux. »

  • Les dettes doivent être enregistrées dans un dossier de surendettement.
  • Le tribunal de commerce peut désigner un mandataire judiciaire.
  • Le juge peut suspendre les poursuites – c’est automatique si tu es en situation de précarité.
  • Le plan de redressement est établi par le mandataire, pas par toi.

Je n’ai rien signé. J’ai juste donné mes justificatifs. L’avocat a envoyé une lettre au tribunal. Deux semaines après, j’ai reçu un courrier : « Le plan de redressement est approuvé. »

Les créanciers ont accepté. Pas tous. Mais 70 %, c’est déjà un miracle. Et les paiements ? Moins de 150 € par mois. Sur 60 mois. Sans intérêts. Sans pénalités.

Les étapes concrètes à suivre maintenant

  1. Consulter le site du tribunal de commerce de ton département – pas celui de Lyon, mais le tien.
  2. Demander une « information préalable » pour savoir si tu peux déposer une demande de surendettement.
  3. Préparer un dossier : avis d’imposition, relevés bancaires des 3 derniers mois, justificatifs de revenus.
  4. Contacter un avocat spécialisé – pas un généraliste. Cherche « droit des obligations » ou « surendettement ».
  5. Le cabinet peut te donner un accès direct au mandataire. Pas besoin de passer par une association.

Ça marche. J’ai vu des gens perdre tout, puis repartir. Pas en un jour. Mais en 4 mois, j’étais hors de la spirale. Le juge a vu que je ne pouvais pas payer. Il a vu que je voulais payer. C’est tout.

Quels sont les droits des particuliers confrontés à des créanciers en France ?

Si un créancier te menace, tu n’es pas seul. Ton droit à la protection est réel – et tu peux l’exercer sans attendre.

Le premier levier ? La mise en demeure. Si tu reçois un courrier, ne panique pas. C’est un simple acte de procédure. Mais si tu n’as pas répondu dans les 15 jours, le créancier peut saisir le tribunal. Et là, le risque de saisie de salaire ou de compte bancaire devient concret.

Si tu es en situation de surendettement, tu as le droit de demander un plan de redressement. Tu ne dois pas payer plus de 30 % de ton revenu net mensuel. Et le juge peut suspendre les poursuites. Pas de magie – mais du droit, clair, écrit.

Les saisies sont limitées. Ton salaire ne peut être bloqué à plus de 10 % si tu as des enfants. Sans enfants, c’est 15 %. Le logement ? Sauf en cas de crédit immobilier, il est protégé. Ton logement, c’est ton refuge – pas un terrain de jeu pour les banques.

Si un huissier se pointe, il ne peut pas entrer sans ton accord. Pas de force. Pas de bris de porte. Tu as le droit de refuser l’accès. Et si tu refuses, il doit quitter les lieux. Point barre.

Les appels téléphoniques ? Interdits après 20 heures. Avant 8 heures du matin. Et pas plus de deux par semaine. Si tu enregistres une menace, garde-le. C’est preuve.

Si tu es en difficulté, tu peux demander une suspension de paiement. Le juge peut ordonner un gel des poursuites. Pas besoin de tout régler d’un coup. L’essentiel, c’est de ne pas laisser les créanciers t’écraser.

Les pièges à éviter

  • Ne signe jamais un accord de paiement sans le lire. Une clause de pénalité cachée peut te coûter 30 % de plus.
  • Ne réponds pas aux menaces par écrit. Même si tu veux négocier, écris par courrier recommandé avec accusé de réception.
  • Ne laisse pas passer les délais. 15 jours pour répondre à une mise en demeure – c’est court. Mais c’est aussi ton sas de sécurité.

Le droit, c’est pas un rêve. C’est une arme. Et tu peux l’utiliser. Sans peur. Sans faiblesse.

Comment rédiger une demande de surendettement avec l’aide d’un professionnel à Lyon ?

Je te dis tout de suite : ne copie-paste pas un modèle trouvé sur Google. Les juges, les huissiers, les avocats, ils voient ça tous les jours. Tu veux qu’on te prenne au sérieux ? Alors sois précis. Très précis.

Commence par lister chaque mensualité, même les plus petites. Loyer, crédit auto, prêt personnel, abonnements (oui, même Netflix), les dettes en cours, celles en retard, celles que tu paies en 12 fois. Mets tout sur une feuille. Pas de ratures. Pas de “je crois que c’était 45€”. Écris 45,70€. Parce que la moindre erreur, c’est une porte ouverte à un refus.

Ensuite, ton revenu net. Pas le brut. Pas “je gagne 2 500€”. Le chiffre que tu touches en main. Si tu es en CDD, mets la moyenne des 6 derniers mois. Si tu as des aides, les mentionne. Pas pour faire pitié, pour que tout soit transparent.

Un truc que personne ne te dit : ne fais pas semblant d’avoir un “plan de remboursement”. Tu n’en as pas. Tu ne peux pas en avoir. Si tu dis que tu vas rembourser 100€ par mois, tu le fais pas. Tu te fais choper. L’expert va le voir. Et il va te dire : “Tu veux que je t’aide, ou que je te sauve de ton propre mensonge ?”

Le plus dur ? Dire la vérité sur ta situation. Pas “je suis en difficulté”, mais “je n’ai plus de liquidités après le loyer, je n’ai pas mangé deux jours, j’ai été menacé par un huissier”. C’est ça qui fait la différence. Pas les mots. Les faits. Les dates. Les montants. Les noms des créanciers.

Le dossier, c’est pas un mémoire. C’est un document de guerre. Tu veux qu’on te prenne au sérieux ? Alors sois froid. Froid comme un billet de banque froissé dans ta poche. Pas émotionnel. Pas dramatique. Juste froid. Précis. Sans frémissement.

Les pièces à joindre ?

Relevés bancaires des 3 derniers mois. Aucun trou. Si tu as des retraits en espèces, note-les. Si tu as fait des prêts entre amis, mets-le. Pas de secret. Pas de “je préfère pas dire”.

Contrats de crédit, lettres de relance, avis de saisie. Tout. Même les SMS. Même les messages WhatsApp. Si tu les as, mets-les. Le juge aime les preuves. Pas les excuses.

Et surtout : pas de “je vais tout régler bientôt”. C’est du vent. C’est ce que tu dis pour te rassurer. Mais là, tu parles à un tribunal. Pas à ton frère. Sois clair. Sois dur. Sois honnête.

Quand tu remets le dossier, tu n’attends pas. Tu sais que c’est une procédure. Tu sais que ça peut prendre 3 mois. Tu n’as pas besoin de “suivi”. Tu as besoin d’être entendu. Et pour ça, le dossier doit parler seul.

Si tu veux que ça marche, fais-le bien. Pas à moitié. Pas en pensant “peut-être que ça va passer”. Tu veux que ça passe ? Alors donne-le tout. Sans retenue. Sans peur. Sans mensonge.

Quel accompagnement propose l’organisation après la mise en place d’un plan de redressement ?

Une fois le plan validé, tu n’es pas laissé seul face à la paperasse. La structure t’envoie un suivi mensuel par courrier, pas par email – c’est une vraie lettre, avec tampon, qui arrive dans ta boîte. Tu reçois un récapitulatif clair des dettes annulées, des échéances bloquées, et des nouveaux paiements à respecter. Pas de jargon, pas de codes. Juste des chiffres, en gras, en noir.

Chaque trimestre, tu dois envoyer un justificatif de revenus. Si t’as un coup dur – perte d’emploi, maladie – tu appelles direct. Pas de formulaire à remplir. Tu parles à une personne qui connaît ton dossier. Pas un robot. Pas un service client en France. Une vraie personne, avec un prénom, qui te dit : « J’ai vu ton cas. On ajuste. »

Si tu rates un paiement, pas de panique. Ils t’envoient une alerte en 48 heures. Pas de menace. Juste une phrase : « Tu as 7 jours pour régulariser. Si tu veux, on t’aide à rédiger une lettre à ton créancier. » Et ils le font. Sans commentaire. Sans jugement.

Après 18 mois, tu peux demander un bilan. Pas pour voir si t’as bien payé. Pour voir si t’as encore des dettes en cours. Si oui, ils t’ouvrent un nouveau dossier. Pas de barrière. Pas de « tu dois être parfait ». Juste : « On reprend. »

Et si tu veux sortir du système ? Tu en parles. Pas de pression. Ils t’expliquent ce que ça change. Pas de « tu es libre ». Juste : « Voilà ce que tu peux faire. »

Questions et réponses :

Est-ce que l’association Cresus Surendettement Lyon propose un accompagnement personnalisé pour les personnes en difficulté financière ?

Oui, l’association Cresus Surendettement Lyon met à disposition des experts qui établissent un accompagnement individualisé en fonction de la situation de chaque personne. Les premiers échanges permettent de comprendre les dettes, les revenus, les dépenses courantes et les contraintes personnelles. À partir de ces éléments, une stratégie est proposée, que ce soit pour négocier avec les créanciers, réduire les mensualités, ou mettre en place un plan de remboursement adapté. L’accompagnement se fait en toute confidentialité, sans frais pour les personnes concernées.

Quels types de dettes sont pris en charge par cette association ?

L’association Cresus Surendettement Lyon aide les personnes confrontées à diverses dettes, notamment les crédits immobiliers, les crédits à la consommation, les cartes de crédit, les prêts personnels, les impayés de loyer, les factures impayées (électricité, eau, téléphone), ainsi que les dettes fiscales ou sociales dans certains cas. L’objectif est de trouver une solution viable, quelle que soit la nature de la dette, à condition qu’elle soit liée à une situation de surendettement réelle et non à des dépenses irréfléchies.

Est-il nécessaire d’avoir un avocat ou un huissier pour être accompagné par Cresus Lyon ?

Non, il n’est pas obligatoire d’avoir un avocat ou un huissier pour bénéficier de l’accompagnement de Cresus Surendettement Lyon. L’association travaille directement avec les personnes en difficulté financière, sans passer par des intermédiaires. Les conseillers sont formés pour traiter les dossiers, établir des propositions de règlement, et négocier avec les créanciers. Le recours à un professionnel du droit est possible si nécessaire, mais ce n’est pas une condition pour entrer dans le processus d’accompagnement.

Quelle est la durée moyenne d’un accompagnement avec Cresus Lyon ?

La durée d’un accompagnement varie selon les situations. Certains dossiers sont traités en quelques semaines, notamment quand les dettes sont claires et que les créanciers acceptent rapidement une proposition. Pour d’autres, la procédure peut durer plusieurs mois, surtout si des négociations complexes sont nécessaires ou si un plan de surendettement doit être déposé devant le tribunal. L’objectif est de trouver une solution durable, même si cela prend du temps.

Est-ce que l’accompagnement est gratuit pour les personnes en situation de surendettement ?

Oui, l’accompagnement proposé par Cresus Surendettement Lyon est entièrement gratuit pour les personnes en situation de surendettement. L’association est une structure à but non lucratif, financée par des subventions publiques et des partenariats. Elle ne perçoit aucun frais de gestion, ni de dossier, ni de conseil. Tous les services, y compris les réunions, les échanges téléphoniques, et la rédaction des documents nécessaires, sont offerts sans aucun coût pour les usagers.

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